Cette exposition est une adaptation de l’exposition Le monde selon l’IA, présentée initialement au Jeu de Paume d’avril à septembre 2025. Elle réunit une sélection d’œuvres créées entre 2016 et aujourd’hui, dont plusieurs inédites, qui interrogent la manière dont l’intelligence artificielle façonne notre expérience du monde.
Pensée spécialement pour les salles du Sesc Campinas, le parcours reflète la distinction fondamentale entre « IA analytique » (dont font partie les systèmes de vision artificielle et de reconnaissance faciale) et « IA générative ». L’impact de l’intelligence artificielle sur les pratiques artistiques contemporaines et sur la culture visuelle en général compte parmi les phénomènes les plus visibles dans un environnement pourtant dominé par des opérations discrètes, des processus invisibles, des boîtes noires. Les technologies d’IA transforment en profondeur la manière dont les images sont captées, créées, modifiées, diffusées, décrites et perçues.
Commissaire d’exposition : Antonio Somaini.
Commissaires associés : Ada Ackerman, Alexandre Gefen, Pia Viewing.
Sesc Campinas
Rua Dom José I, 270/333
Bonfim, Campinas
SP, 13070-741, Brésil
L’Observatoire de l’Espace présente à Marseille, en partenariat avec la Friche la Belle de Mai, les œuvres de seize artistes qui ont réalisé, au cours de leurs résidences de création, un voyage réel ou spéculatif dans le milieu extra-terrestre, pour créer de nouvelles formes artistiques.
En référence au texte de Maurice Maeterlinck qui proposait une expérience phénoménologique de l’Espace, l'exposition invite le visiteur à percevoir la source d’inspiration inédite qu’il représente pour eux. Voyager dans l’extra-terrestre, c’est commencer par réinventer les infrastructures spatiales, ce que font Sylvie Bonnot, Germain Marguillard et Benoît Pype, et par les habiter à l’instar de Monster Chetwynd et Johan Decaix. Eduardo Kac, Stéphane Thidet et Victoire Thierrée, quant à eux, éprouvent concrètement la vie dans ce nouvel environnement et ses effets tandis que Clément Fourment, Gaspard Maîtrepierre et Rob Miles dépeignent aux humains d’autres modes d’existence dans ce milieu dépourvu de pesanteur terrestre. Julien Prévieux s’attelle à écrire un nouveau droit de l’Espace en même temps que Véronique Béland, Clara Cimelli, Justine Emard, et Loïc Pantaly laissent d’autres qu’humains agir en toute liberté.
La Friche la Belle de Mai
41, rue Jobin
13003 Marseille
À travers l’exposition Météo des forêts, voyons et écoutons ce que les arbres, eux, ont à dire. Comment vont ils dans cette période incertaine ? Prenons leur température et ressentons ce qui nous relie. Entre constat des impacts de la crise climatique en cours et possibilité de résilience, l’ISBA fait sa rentrée avec une exposition qui propose des traversées dans des forêts parmi leurs bavardages multiples…
Apprenons de ces forêts et de ces arbres qui étaient là bien avant nous et qui pourraient être là bien après nous car, eux, savent comment se régénérer et œuvrer ensemble et avec d’autres et pourraient bien y parvenir si nous leur accordions un temps suffisant pour le faire.
L’exposition accueille les œuvres de Lucie Douriaud, Stéphanie Lagarde, Julien Prévieux, Thibault Scemama de Gialluly, Virginie Yassef et Lois Weinberger. Dessins, vidéos, peintures et installations incitent à la réflexion sur notre capacité en tant qu’êtres vivants à vivre ensemble, de façon à la fois politique et poétique.
Cette exposition est le fruit d’un partenariat avec la MABA - Fondation des artistes, pour la seconde année, qui permet de mêler action pédagogique, vie étudiante et diffusion de l’art contemporain.
Institut Supérieur des Beaux-arts de Besançon
12, rue Denis Papin
25000 Besançon